jeudi 14 janvier 2016

Interview de Clara

Peux-tu me résumer le court-métrage s'il te plaît ?

Clara : C'est l'histoire d'une jeune fille de l'époque actuelle qui 

découvre une malle contenant des lettres de la première guerre 

mondiale, écrites par son grand-père. Le court-métrage est 

constitué de passages, racontant l'histoire de ses grand-parents 

durant 1916. Sa grand-mère est alors enceinte mais son mari meurt 

au combat. L'histoire est donc principalement basée sur les 

correspondances du soldat et sa femme.


Qu'as-tu ressenti lors du tournage de ce court-métrage ?

Clara : J'ai ressenti de l'excitation mais également du stress, dû au 

fait que ce soit mon premier tournage.


As-tu trouvé le tournage difficile ?

Clara : La première scène fut assez compliquée, il fallait 

comprendre et s'habituer. En revanche, les scènes qui ont suivi ont 

été assez simples.


Quels ont été les lieux utilisés pour filmer le court-métrage ?

Clara : Nous n'avons utilisé que deux lieux : la maison d'Alain à 

Ansauvillers et le monument aux morts, d'Ansauvillers également.


Qu'as-tu le plus apprécié dans le court-métrage ?

Clara : J'ai aimé jouer et porter les costumes. J'ai aussi aimé le 

maquillage.


Qu'as-tu le moins le moins apprécié ?

Clara : J'ai tout aimé, tout était plaisant.


Quelles sont pour toi, les scènes, les plus importantes de 

l'histoire ?

Clara : Pour moi les scènes les plus importantes sont celles où la 

jeune fille découvre la malle dans le grenier et celle où Hélène (la 

grand-mère) est enceinte et que son mari vient parler au 

bébé, sous forme de spectre.



Cette image, est la scène du début Dilan et Clara alias Justine et Benjamin sont en couple, ils sont entrain de se disputer.


Hélène (Clara en 1916) est entrain d'écrire à son mari quelle est enceinte.


Clara est en pleine préparation afin de jouer Hélène.


C'est la préparation d'une des scènes que Clara trouve importante. En effet, ils se préparent à jouer la scène où le mari d'Hélène revient sous forme de spectre afin de parler à son enfant.


Ici, Dilan vient d'être maquillé afin de montrer qu'il a été blessé.


Sur cette image, Dilan est dans une tranchée, il écrit à sa femme, Hélène.


Voici le décor des scènes d'Hélène, dans le grenier de la maison, d'Alain.


Voici la table à laquelle Hélène écrit ses lettres.


Ici, Danaé est entrain de maquillé Dilan.


Enfin, sur cette image, nous pouvons voir le repas du poilu.


Mémoire des lieux, Mémoire des Hommes - Semaine d'atelier en Arts Plastiques

Du lundi 11 janvier 2016 au 15 janvier 2016, nous avons fait un 

atelier avec La Remise, un collectif d'artistes. L'atelier avait pour 

titre : Mémoire des lieux, mémoire des hommes. Celui-ci portait sur 

la première guerre mondiale. Nous avons réalisé des silhouettes de 

soldats, puis nous avons dessiné et réalisé leur fond. Un court 

métrage a été réalisé, ainsi qu'un Zeppelin. Nous avons également 

choisi un soldat particulier, Alan Seeger. Ce dernier s'est engagé en 

1914, dans le 2è régiment de marche du 2è étranger, dans la légion 

étrangère à Toulouse, afin de se battre aux côtés du pays qui l'a 

accueilli. C'était également un poète américain de la première 

guerre mondiale, ayant écrit «J'ai rendez-vous avec la mort». 

Aussi, il est décédé le 4 juillet 1916, lors de la bataille de la 

Somme, à Belloy-en-Santerre. Nous avons mis en œuvre ce projet 

avec l'aide de Monsieur Dufossé (professeur d'Arts Plastiques), 

Madame Dangreville (professeur d'Histoire) et de deux artistes : 

Alain et Florent. 





Sur cette image nous pouvons voir Élisa, Noémie et Amélie collant du papier afin de recouvrir leur silhouette. Elles sont aidées par Monsieur Dufossé.


Sur celle-ci nous voyons Kloé et Ophélie dessiner le contour de leur silhouette.


Ici, nous ponçons les plaques qui serviront de fond lors de l'exposition.


Les silhouettes ont été découpées par Monsieur Dufossé et Florent.


Voici la silhouette et le fond terminés de Danaé, Justine et Kloé.


Enfin, ceci est notre silhouette lorsque nous avions fini de la recouvrir à Eve-Anne, Clara et moi.